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« Cette petite fille morte in utero fait pleinement partie de notre famille »
Delphine, 49 ans, assistante de direction dans une école de Sartrouville (Yvelines), a connu la tristesse du deuil in utero en perdant son cinquième enfant à plus de 4 mois de grossesse. Elle se livre sans fard sur cet épisode que notre société peine à accompagner avec justesse.

Raphaëlle Coquebert
7 min de lecture
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